
Léo lélé
Fils d'instituteurs, Léopold Lelée suit des études classiques au lycée de Laval, il y suit notamment les cours du professeur Gaston Bertin, et aussi d'Emile Sinoir. Bachelier en 1890 et premier au concours général de dessin de la Société des arts réunis de Laval, il est doté d'une bourse par le Conseil général de la Mayenne.
Il entre à l’École nationale supérieure des arts décoratifs en classe supérieure, devient élève d'Edmond Lechevallier-Chevignard, puis à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris grâce à une bourse du conseil général de la Mayenne. Il ne sortait jamais sans son carnet et son crayon ; au restaurant, au théâtre, tout étaot pour lui objet de découvertes et de notations originales. Aussi son oeuvre est elle immense et variée.
Il fréquente Adrien Bruneau aux Arts décoratifs. Lelée ayant beaucoup travaillé sur le costume et l'illustration, il sera sollicité pour la création du Musée-école de la Perrine à Laval et fera don de dessins et d'affiches à la Ville de Laval. D'après Jules Belleudy qui lui consacra un petit livre en 1913, ses expériences suivantes ne le satisfont pas.
Professeur à Saint-Quentin, puis à Roubaix (« Parfois il oublie l'heure, distrait par l'entrée et la sortie des ateliers ou le spectacle de la rue. Il dessine des silhouettes de mendiants »[4]), le climat le déprime. « le paysage est désespérément monotone, la lumière diffuse ne donne point d'effet ». Après deux ans, il repart pour Paris et tente de vivre en illustrant des supports divers.













